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RENÉ GUÉNON A DÉFORMÉ CE QU’ALFRED SINNETT A ÉCRIT


 
René Guénon a modifié ce que le journaliste Alfred Sinnett a écrit afin de donner une impression négative de son témoignage.
 
Par exemple, au chapitre 4 de son livre Théosophisme, René Guénon a écrit :
 
« Sinnett lui-même a avoué, d’autre part, que « plus les lecteurs connaîtront l’Inde, moins ils voudront croire que les lettres de Koot Hoomi ont été écrites par un natif de l’Inde », lire son livre Le Monde Occulte, pages 128 et 129 de l'édition française. »
(p.46)
 
 
Mais quand nous lisons ce livre, nous constatons que M. Sinnett en fait a dit le contraire, puisqu'il a écrit :
 
« Le lecteur doit se rappeler, comme je l'affirme maintenant plus clairement, qu'à aucun moment je n'ai altéré une syllabe dans les passages cités. Et il est important de faire cette déclaration très catégoriquement, car plus mes lecteurs se familiariseront avec l'Inde, moins ils seront disposés à croire (sauf dans le témoignage le plus positif) que les lettres du Mahatma, telles que je les publie maintenant, ont été écrit par un natif de l'Inde. Cependant, il est incontestable que tel est le cas. »
(p.69 édition anglaise)
 
On voit que Guénon a sorti cette phrase de son contexte pour faire croire à ses lecteurs que M. Sinnett a dit le contraire de ce qu'il a réellement affirmé.
 
 
 
Et un autre exemple se trouve au chapitre 11 où Guénon a écrit :
 
« Sinnett a affirmé que « la présente race de l’humanité, la cinquième race de la quatrième ronde, a commencé à évoluer il y a un million d’années », que c’est « un nombre vrai, que l’on peut prendre à la lettre » (c’est lui-même qui souligne), lire son livre Bouddhisme Ésotérique, page 172 de l'édition française. »
(p.110)
 
 
Mais encore une fois, lorsque nous lisons ce livre, nous constatons que M. Sinnet n'a pas dit cela, puisque dans ce livre il a écrit :
 
«  La race humaine actuelle, c'est-à-dire la cinquième race-racine de cette quatrième ronde, a commencé à évoluer il y a un million d'années. Or cette race-racine n'est pas encore complète, mais en supposant qu'un million d'années constitue la vie entière d'une race*. Comment doit-il être subdivisé pour chaque monade individuelle ?
. . .
* Remarque : la vie entière d'une race-racine est certes bien plus longue que cela, mais lorsque l'on manipule les chiffres sur ce thème, on pénètre dans un terrain très délicat car les périodes exactes sont gardées profondément secrètes. … Par conséquent, des calculs tels que ceux donnés ci-dessus peuvent être dignes de confiance autant que possible, mais ne doivent pas être pris imprudemment comme base pour d'autres calculs. »
(p.119-120 édition anglaise)
 
Nous voyons que Sinnett a précisé que ce nombre ne devait pas être considéré comme un chiffre exact mais comme un chiffre représentatif pour le calcul qui était fait, mais qu'il ne devrait pas être considéré pour d'autres calculs. Donc encore une fois Sinnett a dit le contraire de ce que Guénon a prétendu dans son livre.
 
 
Et là je vous demande :
 
Quelle confiance peut-on avoir en un individu qui prétend enquêter sérieusement mais qui déforme malicieusement les textes des autres écrivains pour donner à ses propos la connotation négative qu'il souhaite imprimer dans l'esprit de ses lecteurs ?
 
 
Pour moi quelqu'un qui agit de cette façon m'inspire très peu de confiance.
 
 
~ * ~
 
Et ceci est un exemple de plus de l'immoralité de René Guénon.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

MAX HEINDEL EXAMINÉ PAR RENÉ GUÉNON


 
A propos de Max Heindel, au chapitre 22 de son livre Théosophisme, René Guénon a écrit ce qui suit :
 
« À propos de l’ouvrage de Steiner auquel nous avons emprunté la citation précédente, il convient de faire une remarque assez curieuse : ce livre, intitulé La Science Occulte, fut publié à Leizpig en 1910 ; or, l’année précédente, il avait paru à Seattle (Washington) un autre ouvrage ayant pour titre The Rosicrucian Cosmo-Conception, par Max Heindel, dans lequel étaient exposées des théories tout à fait semblables dans leur ensemble.
 
On pourrait donc, au premier abord, penser que Steiner, qui ne donne aucune explication de l’identité de ses affirmations avec celles de Heindel, a fait des emprunts à celui-ci ; mais, d’autre part, comme Heindel a dédié un livre à Steiner lui-même, il est permis de supposer qu’il a au contraire tiré ses idées des enseignements de ce dernier avant qu’ils n’aient été rendus public, à moins pourtant que tous deux n’aient simplement puisé à une source commune.
 
En tout cas, la différence la plus appréciable qu’il y ait entre eux (toute question de forme mise à part), c’est que Heindel n’hésite pas à attribuer nettement ses conceptions à la tradition rosicrucienne, tandis que Steiner se contente le plus souvent de parler au nom de « la science occulte », d’une façon extrêmement générale et vague, ce qui, du reste, est peut-être plus prudent.
 
En effet, il n’est pas bien difficile de s’apercevoir que la plus grande partie des enseignements de Heindel, aussi bien que de ceux de Steiner, est tirée directement de la Doctrine Secrète, avec quelques modifications qui ne portent guère que sur les détails, mais en écartant avec soin tous les termes d’apparence orientale ; aussi ces conceptions n’ont elles que fort peu de rapports avec le Rosicrucianisme authentique, et même ce qui y est présenté plus spécialement comme « terminologie rosicrucienne », ce sont presque toujours des expressions inventées par Mme Blavatsky.
. . .
Nous ajouterons qu’il a dû se produire assez rapidement une scission entre Steiner et Heindel, car la dédicace de The Rosicrucian Cosmo-Conception a disparu dans les éditions plus récentes, et Heindel, qui a constitué de son côté une « Rosicrucian Fellowship » ayant son siège à Oceanside (Californie), a écrit dans un autre ouvrage, publié en 1916, que le premier messager qui avait été choisi et instruit par les Frères de la Rose-Croix pour répandre leurs enseignements échoua dans certaines épreuves, de sorte qu’il fallut en chercher un second, qui n’est autre que Heindel lui-même ; et, bien que le premier ne soit pas nommé, il est certain que c’est de Steiner qu’il s’agit. »
(p.219-220)
 
 
 
 
 
 
OBSERVATIONS
 
Si René Guénon avait fait l'effort de faire des recherches supplémentaires, il saurait que Max Heindel est allé en Allemagne pour étudier avec Rudolf Steiner et donc que c’est évident que Heindel lui a copié à Steiner.
 
Mais surtout, il saurait que les enseignements de Max Heindel et Rudolf Steiner ne sont pas tirés de la Doctrine Secrète comme il l’affirme, mais qu’en réalité ils sont tirés de la pseudo-théosophie élaborée par Charles Leadbeater (laquelle est remplie d’erreurs et de mensonges).
 
Et Max Heindel et Rudolf Steiner ont dit des choses tellement aberrantes qu'il est évident que ces deux individus ont été des charlatans.
 
Et le fait que René Guénon n'ait pas remarqué le charlatanisme de ces deux individus montre que Guénon lui-même était très ignorant parce que quiconque sait de théosophie ou de science se rend immédiatement compte à quel point Max Heindel et Rudolf Steiner ont été des immenses trompeurs.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

RENÉ GUÉNON DÉTESTE L'ÉVOLUTION


 
Dans son livre Theosophisme, René Guénon a écrit ce qui suit sur l'évolution :
 
« Si l’on considère dans son ensemble la soi-disant doctrine théosophiste, on s’aperçoit tout d’abord que ce qui en constitue le point central, c’est l’idée d’« évolution » ; or cette idée est absolument étrangère aux Orientaux, et, même en Occident, elle est de date fort récente.
 
En effet, l’idée même de « progrès », dont elle n’est qu’une forme plus on moins compliquée par des considérations prétendues « scientifiques », ne remonte guère au delà de la seconde moitié du XVIIIe siècle, et ses véritables promoteurs ayant été Turgot et Condorcet ; il n’y a donc pas besoin de remonter bien loin pour trouver l’origine historique de cette idée, que tant de gens en sont arrivés, par l’effet de leurs habitudes mentales, à croire essentielle à l’esprit humain, alors que la plus grande partie de l’humanité continue pourtant à l’ignorer ou à n’en tenir aucun compte.
 
De là résulte immédiatement une conclusion fort nette : dès lors que les théosophistes sont « évolutionnistes » (et ils le sont au point d’admettre généralement jusqu’au transformisme, qui est l’aspect le plus grossier de l’évolutionnisme, tout en s’écartant cependant sur certains points de la théorie darwinienne), ils ne sont pas ce qu’ils prétendent être, et leur système ne peut pas « avoir pour base la plus ancienne philosophie du monde ».
 
Sans doute, les théosophistes sont loin d’être les seuls à prendre pour une « loi » ce qui n’est qu’une simple hypothèse, et même, à notre avis, une hypothèse fort vaine ; toute leur originalité consiste ici à présenter cette prétendue loi comme une donnée traditionnelle, alors qu’elle serait plutôt tout le contraire. »
(Chapitre 11)
 
 
« L'idée d’évolution constitue pour les théosophistes une véritable obsession. »
(Chapitre 26)
 
 
« Nous avons présenté l’idée évolutionniste comme constituant le centre même de toute la doctrine théosophiste. C’est à cette idée qu’il convient de s’attaquer avant tout, car, si on en montre l’inanité, tout le reste s’écroule par là même.
. . .
Naturellement, ce n’est pas ici que nous pouvions songer à entreprendre une critique détaillée de l’évolutionnisme ; mais nous avons voulu établir que cette critique, qui peut être faite assez facilement, est valable en particulier contre le théosophisme, parce que, au fond, celui-ci n’est qu’une des nombreuses formes qu’a revêtues l’évolutionnisme, point de départ de presque toutes les erreurs spécifiquement modernes, et dont le prestige à notre époque n’est fait que d’un monstrueux amas de préjugés.
. . .
Nous ne professons pas le moindre respect à l’égard de la « Science moderne et officielle », de ses méthodes et de ses théories ; nous l’avons déjà montré ailleurs, et ce que nous disions tout à l’heure à propos de l’évolutionnisme en est encore une preuve. Nous ne reconnaissons donc à la science, non plus qu’à la philosophie, aucun droit de plus qu’au théosophisme, et nous sommes prêt à dénoncer tout aussi bien, le cas échéant, les fausses opinions des savants « officiels ».
. . .
Et l’attitude que nous avons prise à l’égard de ce que nous savons être une erreur [l'évolutionnisme] et une erreur dangereuse pour la mentalité contemporaine, c’est en toute indépendance que nous l’avons adoptée. »
(Chapitre 30)
 
 
 
 
 
OBSERVATIONS
 
Comme vous-même pouvez le voir, la principale raison pour laquelle René Guénon a écrit ce livre où il attaque la théosophie c’est parce que la théosophie prône la notion d'évolution. Chose qui pour Guénon est une abomination puisqu'il considère que le concept d'évolutionnisme est « une erreur dangereuse » et qu'il faut donc dénoncer à tous ceux qui le proclament.
 
Et René Guénon dans son arrogance menace de s'attaquer également à toute autre discipline scientifique ou philosophique qui oserait également promouvoir la notion d'évolution.
 
Et là, je vous demande :
 
Qui ce croit ce type pour mépriser ainsi la science, la philosophie et la théosophie simplement parce que ces disciplines parlent d'évolution ?
 
 
Pauvre pathétique arrogant, René Guénon dans son ignorance croyait que l'évolution était une fausse théorie et c'est pourquoi dans son étroitesse d'esprit il voulait intimider tous ceux qui osaient professer sur ce sujet.
 
Et c'est dommage que ce type ait vécu au début du vingtième siècle et pas à la fin de ce siècle parce qu’alors il aurait été immédiatement ridiculisé.
 
Guénon prétend que l'évolution n'existe pas et qu’il va attaquer à toutes les disciplines qui disent le contraire ?
 
Eh bien, il va devoir attaquer de nombreuses branches de la science car un grand nombre d'entre elles ont montré que l'évolution est une réalité.
 
Par exemple:
 
-      L’anthroposophie a montré que l'humanité a évolué.
-      La paléontologie a montré que les animaux et les plantes ont également évolué.
-      La géologie a montré que la Terre a également évolué.
-      L’astronomie a montré que l'Univers entier a évolué.
 
Autrement dit, celui qui est complètement perdu dans ses délires et dans sa croyance déformée, c'est Guénon lui-même.
 
 
 
 
 
CONCLUSION
 
J'ai encore besoin d'étudier davantage son œuvre avant de donner un verdict final, mais c'est très déconcertant qu'il y ait des gens qui admirent et louent à cet individu, quand René Guénon a montré avoir une vision aussi aberrante et erronée de l'existence et de la vie.