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POURQUOI NE NOUS SOUVENONS PAS DE NOS VIES PASSÉES ?



Blavatsky dans son livre La Clef de la Théosophie y répond :

Vous m'avez donné un aperçu général des sept principes. Comment permettent-ils d'expliquer que nous n'ayons aucun souvenir d'avoir vécu auparavant ?

D'une façon très simple. Les « principes » que nous [les occultistes] appelons inférieurs, et dont la science ne nie aucun, bien qu'elle leur donne d'autres noms. À savoir : le corps [physique], la vie [qui l’anime], les instincts passionnels et animaux, ainsi que l'eidôlon astral de chaque homme (qu'il soit perçu par la pensée ou par l'œil de notre mental, ou qu'il ait une apparence objective, distincte du corps physique) ; ces principes sont ainsi désignés [dans la théosophie originelle] : sthûla sharîra, linga sharîra, prâna et kâma-rûpa [ses noms respectifs en sanskrit].

Pour le rendre plus clair, l'homme est constitué de sept principes, un corps physique et six enveloppes subtiles, les quatre principes plus denses sont appelés inférieurs, parce que contrairement aux trois principes supérieurs, ils ne sont pas permanents, mais se renouvèlent à chaque réincarnation.


[Alors, ses quatre principes inférieurs] se désintègrent après la mort avec les éléments qui les composent, et la mémoire disparaît en même temps que son cerveau. Cette mémoire évanouie d'une personnalité disparue ne peut donc se souvenir de rien, ni enregistrer quoi que ce soit dans la réincarnation suivante de l'Ego, [puisque la mémoire a été détruite avec son instrument le cerveau]. (Mais avant de mourir, le cerveau a projeté toutes les informations à l’Ego, c’est- à-dire l’être intérieur, je le détaille dans Est-il vrai qu’au moment de mourir, on voit passer toute notre vie?)

La réincarnation veut dire que l'Ego sera pourvu d'un corps nouveau, d'un cerveau nouveau et d'une mémoire nouvelle. Il serait donc aussi absurde de s'attendre à ce que cette mémoire nouvelle se souvienne de ce qu'elle n'a jamais enregistré que d'examiner au microscope la chemise qu'un assassin n'a jamais portée, pour y chercher les taches de sang qui ne se trouvent que sur des vêtements qui ont été les siens. Ce n'est pas la chemise propre qu'il faut inspecter, mais bien les habits portés au moment où le crime a été commis ; cependant, si ceux-ci ont été brûlés ou détruits, comment faire pour les retrouver ?

Pour donner une analogie moderne, c'est comme si vous changiez d'ordinateur et vous vous demandiez pourquoi le nouvel ordinateur ne se souvient pas de ce que vous avez fait et travaillé dans l'ancien ordinateur ?  La réponse c’est parce que le nouvel ordinateur contient un nouveau disque dur qui a commencé à fonctionner seulement après avoir changé de machine et donc ne contiennent pas les informations qui étaient stockées sur le disque dur de l'ancien ordinateur.


Oui, mais alors comment pouvez-vous acquérir la certitude que le crime a jamais été commis, ou que « l'homme à la chemise propre » a vécu auparavant ?

Ce ne sera certainement pas par des procédés physiques, ni en comptant sur le témoignage de ce qui n'existe plus. Mais il y a ce qu'on appelle les preuves indirectes, qui ont une valeur puisque nos lois, dans leur prudence, les acceptent, peut-être même plus souvent qu'elles ne le devraient. Pour se convaincre de la réalité de la réincarnation et des vies passées, ce n'est pas avec sa mémoire passagère que l'individu doit se mettre en rapport, mais avec son Ego réel et permanent.

Au moment de réincarner, la conscience plonge dans la matière, ce qui limite sa perception au monde physique et limite son souvenir à ce qu’enregistre son nouveau cerveau. Pour pouvoir accéder aux informations de ses précédentes réincarnations, il est nécessaire que l’homme s’élève à des niveaux vibratoires de conscience que l'homme actuellement ne contrôle pas encore, mais progressivement il le fera, au fur qu’il avance dans son évolution.


Mais comment les gens peuvent-ils croire à ce qu'ils ne connaissent pas et n'ont jamais vu, et qui plus est, avec quoi ils ne sont jamais entrés en rapport ?

Si des hommes et des plus instruits, croient à la pesanteur, à l'éther, à la force, à toutes les autres abstractions et « hypothèses de travail » de la science, sans les avoir jamais touchées, senties, vues, entendues, ni goûtées. Alors, pourquoi d'autres personnes ne pourraient-elles pas croire, selon le même principe, à leur Ego permanent qui est une « hypothèse de travail » beaucoup plus logique et importante que n'importe quelle autre ?


Mais, en définitive, qu'est-ce que ce mystérieux principe éternel ?
Pouvez-vous en expliquer la nature, afin de le rendre intelligible à tous ?

C'est l'Ego qui se réincarne, le « Moi » individuel et immortel, et non le « Moi » personnel. En un mot, c'est le véhicule de la MONADE Âtma-Buddhique, ce qui est récompensé en Devachan et puni sur la Terre. Enfin, c'est ce à quoi se rattache le reflet seulement des skandhas ou attributs de chaque incarnation.

(Devachan est la région subtile où les humains reposent entre deux réincarnations, c’est l’équivalent au paradis dans le christianisme.)


Comment se fait-il alors que l'homme réel ou Spirituel n'imprime pas cette connaissance dans son nouveau « Moi » personnel ?

Comment se fait-il que des servantes dans une pauvre ferme aient pu parler hébreu et jouer du violon quand elles étaient en transe ou dans un état somnambulique, alors qu'elles n'avaient rien appris de pareil dans leur condition normale ?  Parce que, comme vous le dirait tout psychologue authentique de l'ancienne école, non de votre école moderne : l'Ego Spirituel ne peut agir que lorsque l'Ego personnel est paralysé. Le « Moi » Spirituel de l'homme est omniscient et possède toute connaissance innée en lui, tandis que le soi personnel est la créature de son environnement et l'esclave de la mémoire physique. Si le premier pouvait se manifester sans interruption et sans entraves, il n'y aurait plus d'hommes sur la terre : nous serions tous des dieux. (Voir Comment fonctionnent les pouvoirs des Maîtres ?)


II devrait toutefois y avoir des exceptions et certaines personnes devraient se souvenir de leurs vies passées.

Et en effet, certaines s'en souviennent. Mais qui croit à ce qu'elles disent ?  Le matérialisme moderne considère de tels sensitifs comme autant d'hystériques hallucinés, d'enthousiastes détraqués ou de charlatans. Mais les gens feraient bien de lire les ouvrages qui ont été écrits sur ce sujet, principalement Réincarnation A Story of Forgotten Truth par E.D. Walker, membre de la S.T., ils y découvriraient toute la masse de preuves que verse cet auteur compétent au dossier de cette question controversée. Si vous parlez de l'âme aux gens, certains vous demanderont :

« Mais qu'est-ce que l'âme ? »
« Avez-vous jamais prouvé son existence ? »

Bien sûr, il est mutile de discuter avec les matérialistes, cependant, même à eux, je voudrais poser la question :

« Pouvez-vous vous rappeler ce que vous étiez ou ce que vous faisiez, quand vous aviez l'âge d'un bébé ?  Avez-vous conservé le moindre souvenir de votre vie, de vos pensées, de vos actions ou de quoi que ce soit de ce que vous avez vécu pendant les dix-huit premiers mois ou les deux premières années de votre existence ?  Pourquoi donc ne niez-vous pas, au nom du même principe, avoir jamais vécu comme des bébés ?  »

Par ailleurs, si nous ajoutons à tout cela que l'Ego qui se réincarne (ou l'individualité) ne conserve pendant la période du Devachan que l'essence de l'expérience de sa vie antérieure sur la terre (c'est-à-dire celle de la personnalité), l'expérience physique tout entière se trouvant réduite à un état de réalités potentielles ou étant traduite, pour ainsi dire, en formules spirituelles. (Voir renaissance, développement et mort dans le Devachan)

Et si, de plus, nous n'oublions pas que le temps qui s'écoule entre deux renaissances correspond (selon ce qui est dit) à une durée de dix à quinze siècles, pendant lesquels la conscience physique est entièrement et absolument inactive, puisqu'elle n'a pas d'organes pour agir et par conséquent n'a pas d'existence, il devient parfaitement clair qu'il ne peut y avoir aucun souvenir d'existence passée dans la mémoire purement physique.


Vous venez de dire [cependant] que L'EGO SPIRITUEL est omniscient. Que devient alors cette omniscience dont vous faites tant de cas, pendant ce que vous appelez la vie en Devachan ?

Pendant ce laps de temps, elle est latente et potentielle, avant tout, parce que l'Ego Spirituel (le composé de Buddhi-Manas) n'est pas le Soi Supérieur qui étant un avec l'Âme Universelle (ou le Mental Universel) est seul omniscient. Ensuite, parce que le Devachan est le prolongement idéalisé de la vie terrestre qui vient de se terminer, une période d'ajustement rétributif et une récompense pour tous les torts et pour toutes les souffrances immérités subis dans cette vie particulière.

L'Ego Spirituel n'est omniscient que potentiellement en Devachan, c'est exclusivement en Nirvana qu'il le devient de facto, en s'immergeant dans l'Âme-Mental Universelle. Néanmoins, l'Ego redevient quasi-omniscient pendant les heures de la vie terrestre où certaines conditions anormales et certaines modifications physiologiques du corps le dégagent des entraves de la matière, comme par exemple, dans le cas déjà cité de ces somnambules : une pauvre servante qui parle hébreu et une autre qui joue du violon.

Cela ne veut pas dire que les explications que la médecine donne de ces deux cas ne contiennent rien de vrai. Une de ces jeunes filles avait, en effet, quelques années auparavant, entendu son maître, un pasteur, lire à haute voix des textes hébraïques et l'autre avait entendu un artiste jouer du violon à la ferme. Mais ni l'une ni l'autre n'auraient pu accomplir aussi parfaitement ce qu'elles ont fait, si elles n'avaient été animées par CELA qui est omniscient, en vertu de l'identité de sa nature avec le Mental Universel. Dans l'un de ces deux cas, le principe supérieur a agi sur les skandhas et les a mis en mouvement. Dans l'autre, la personnalité étant paralysée, l'individualité s'est elle-même manifestée. Veuillez bien ne pas confondre les deux.

(Remarque : J’ai enlevé la partie qui traite sur les skandhas parce que c’est un thème plus avancé qui peut embrouiller l'explication.)

POURQUOI LES MŒURS SE DÉGRADENT MONDIALEMENT ?



De tout le temps, il y a eu de la débauche dans l’humanité. D’ailleurs, quelque chose qui caractérise les civilisations, est qu’après une période d’auge, vient une période de déclin où la culture, la morale et l'éthique se détériorent. Parmi les exemples historiques les plus célèbres il y a la décadence de l'Empire romain, ou les villes de Sodome et Gomorrhe. Cependant, dans toute l'histoire, on n'avait jamais vu se générer la décadence dans de telles proportions. Le manque de moral se voit dans toute la planète à des niveaux alarmants. Les valeurs traditionnelles s'effondrent, la criminalité, la corruption, le manque de respect s’imposent dans le monde entier comme jamais auparavant.

Est-ce le signe de l’avènement de l’Apocalypse comme certains groupes religieux extrémistes le proclament ?

Comme toujours, derrière les événements mondiaux, il y a des raisons occultes. Dans ce cas-ci, il s’agit de la transition vers une nouvelle ère de luminosité et de développement qui attend à l'humanité. Mais cette transition ne peut se faire sans d'abord se débarrasser de tout ce qui fait obstacle au surgissement de ce nouveau cycle d’épanouissement de la conscience.

Est-il possible que les principes moraux et éthiques soient un obstacle ?

Les principes NON, mais la forme dogmatique et fermée comme ils ont fini par être interprétés OUI.

Par exemple, dans le Moyen-Orient, le Coran dit qu’il ne faut pas tomber dans les dépravations (ce que disent toutes les religions). Mais certains groupes qui ont une forme de penser très fermée ont conclu que la beauté féminine était la cause de cette tentation, obligeant les femmes à se couvrir complètement, sans comprendre que c’est à l'homme d'apprendre à contrôler ses pulsions, sa nature animale.


Je vous donne un exemple extrême, mais le monde entier est ainsi plein d'idées fausses, de dogmatisme et de fanatisme qu’il faut d’abord balayer pour que la fameuse nouvelle Âge du Verseau puisse venir.

C’est pourquoi à l’heure actuelle, le travail le plus important pour la Hiérarchie qui guide le développement des êtres humains, celui qui réclame et monopolise le plus d’énergie aux Maitres, c’est celui de la libération de la pensée et la libération de l’âme, parce qu’une nouvelle ère de luminosité ne peut pas arriver dans une humanité où la pensée est chargée de croyances, de dogmes, d’interdits, de problèmes affectifs, de traumatismes, etc.

Changer la pensée chez les hommes, veut dire aussi changer leur société, nouvel homme, nouveau monde, nouvelle société. Tout doit être changé, et à l’heure actuelle, je vous le dis, ce qui réclame et concentre le plus nos énergies c’est la libération de la pensée, la libération de l’âme, parce que pour faire descendre la Lumière divine, il faut que les pensées soient pures. C’est une évidence. Pour que la coupe reçoive le ciel il faut qu’elle soit vide, heureuse d’être vide et en attente. Il en est de même pour l’esprit. Pour que l’esprit universel descende il faut que les humains aient un esprit plus pur.

Notre action se situe à tous les niveaux et pas simplement au niveau spirituel. Cela veut dire que l’égrégore dont je vous ai parlé tout à l’heure (voir Comment la Hiérarchie guide l’humanité ?), travaille notamment à la libération des mœurs. Ce qui ne veut pas dire que la forme dirige les gens à aller dans une débauche sexuelle de plus en plus grande, ou qu’elle pousse l’enfant à répondre et à bafouer ses parents, ou qu’elle pousse les mères et les pères à ne plus avoir de responsabilité maternelle et paternelle.

Le problème est que l’homme n’étant pas encore suffisamment évolué, il interprète l’inspiration de manière inadéquate, tombant dans des déséquilibres, allant à l’extrême contraire.

Regardez ce qu’ils ont fait avec l’inspiration donnée par Jésus, ils en ont fait ce qu’ils ont voulu. Alors que Jésus avait prêché la fraternité en disant « aimez-vous les uns les autres » (Jean 13:34). Qu’ont fait les hommes ? Au nom du christianisme, ils sont allés tuer des hommes dans d’autres continents pour s’enrichir, pour s’engraisser d’or. Alors, Jésus tue lui-même son église, mais il ne tue pas l’essence Christique. Il tue le mur de mensonges, mais il ne tue pas ses justes.

Il en est de même pour toutes les inspirations. Ce que les hommes ont été capables de faire avec la parole de Jésus, ils le font aussi avec l’inspiration venue de la forme dont je vous ai parlé. Et lorsque cette forme leur dit :

« Essayez d’envisager la liberté affective. Vous aimez un être, dites-le lui. Ne pensez pas qu’il est homme ou qu’elle est femme, qu’il y a une moralité restrictive qu’interdit de l’exprimer. Découvrez la fraternité. Osez dire “amour” à quelqu’un qui n’est que votre frère et voyez cette personne sous l’angle de la fraternité. »


Mais quand les individus reçoivent l’inspiration et qu’ils ne sont pas tout à fait prêts parce qu’ils n’ont pas réussi à régler certains de leurs problèmes sur un plan psychologique ou sur un plan physique, ils vivent l’inspiration sur un plan très profane, et la personne qui était inspirée pour découvrir la fraternité en chacun de vous, lorsqu’elle échoue, elle se débauche tout simplement. Il en va de même pour toutes les inspirations.

C’est pour cela que toutes les inspirations, un jour, sont dénaturées. Mais qu’importe, il faut bien qu’elles soient envoyées. Il n’y a pas d’autre moyen pour faire évoluer. Lorsqu’une inspiration est envoyée, si mille personnes la reçoivent et six cents ou huit cents la dénaturent, le nombre qui reste fait le bien et fait le juste. Ceux qui font le contraire de ce qui est juste et bon à propos de l’inspiration, concluront eux-mêmes, à la fin, que ce n’était pas bien et qu’il fallait voir la chose sous un autre angle.

La vie est initiatique et l’homme est libre de prendre l’initiation ou pas. C’est pour cela que vous pouvez faire de l’inspiration ce que vous voulez. L’initiation n’appartient qu’à vous, et vous pouvez vous initier dans le sens du bien comme dans le sens du mal. C’est pour cela que les mages noirs existent.

Sinon comment pourraient-ils exister ?  Je vous le demande.

Comment la lumière, puisqu’elle est divine, la puissance, puisqu’elle est énergie divine, pourrait-elle accepter d’être utilisée pour le mal, pour aller ensorceler quelqu’un ou aller tuer des millions d’hommes ?

C’est parce que la lumière est la lumière.

N’est-il pas dit que l’homme est Roi et qu’il devra diriger tout ce qui existe quand il en soit capable ?

De la même manière que l’homme peut faire de lui-même un ange, il peut faire de lui-même un diable, et la lumière obéit.

Pastor (guide spirituel, 04-10-85)

LA NATURE OCCULTE DU FEU




Quand on lui a demandé à Maître Pastor :

Quelles sont les différentes significations ésotériques du feu par rapport à l'être humain?


Il a répondu ceci :


Cela dépend de quel feu on veut analyser. Car si l’on prend le feu dans le cosmos, le feu sur la terre, ou le feu d’un rituel, sa nature n’est pas la même. Et pourtant c’est le même feu, mais son degré vibratoire est tellement différent, que sa nature est complètement changée.

Dans le cosmos, il y a le feu, que l’on dit sacré, qui a trois aspects :

  • Le feu comme moyen de former de la matière.
  • Le feu comme moyen de maintenir la vie.
  • Le feu comme moyen de transmettre une vibration.






LE FEU QUI FORME LA MATIÈRE

(Remarque: ici, l'explication de Pastor a plus de sens si vous remplacez le mot feu par le mot énergie. Et c'est parce que Pastor fait référence à l'énergie primordiale que les occultistes appelaient aussi le "feu cosmique".)

L’aspect qui concerne plus principalement la terre dans sa vie et sa vitalité, c’est la chaleur du feu. C’est la chaleur du feu qui est créatrice de vie.

La chaleur du feu cosmique est une sorte de substance, qui arrive à se développer, qui arrive à gonfler, à prendre du volume, et dans cette substance, étant donné qu’il y a mouvement, il y a création d’un feu inférieur à lui-même.

C’est-à-dire que, dans ce feu, se créent les premiers atomes de la vie. Parce que c’est dans la chaleur du feu qu’est la réserve des atomes, base même de toute la vie manifestée, à cause que la chaleur est comme une matrice.

C’est une substance, et c’est aussi une matrice. Et un jour, ce feu avec son total d’atomes créés et en même temps non créés, (parce qu’ils sont créés à l’état de principe et non pas créés dans l’état qu’ils auront lorsqu’ils seront jetés dans la forme), s’approche de l’intelligence qui va diriger la forme, et va être absorbé et inspiré par le mental d’une entité supérieure, que vous appelez le Logos planétaire, ou le Logos solaire, cela dépend si l’on parle de la création d’une planète ou d’un système solaire.

Et lorsque cette entité va extérioriser le feu sacré, ce qui va sortir, ce n’est plus une substance chaleur, ce sont au contraire des millions, des millions d’atomes devenus solides, devenus institués, structurés, et qui étant passés par l’intelligence de cette entité, ils connaissent ce qu’ils doivent exécuter comme forme. Et ainsi se créent les formes.





LE FEU QUI DIRIGE LA VIE

(Ici, Pastor parle aussi de l'énergie-feu, mais d'un niveau inférieur, car il ne s'agit plus de l'énergie qui sert à former la création, mais de l'énergie qui sert à diriger la création et que l'humain apprend progressivement à contrôler.)

Par contre, lorsque l’on prend le feu dans le sens initiatique, ce feu-là est révélateur, il doit être la lumière. Il est la puissance de l’ordre. Puissance, en tant qu’intelligence, en tant que mental, capable de conception cosmique.

C’est le même feu qui réside en vous, au niveau de tous les chakras, c’est ce feu qui rayonne par le chakra de la tête lorsque l’individu devient illuminé. C’est ce même feu qui dirige les éléments lorsque l’homme domine par son avancement. C’est ce feu-là qui guérit, qui va créer toute chose. C’est ce feu que vous avez la mission de développer et de maîtriser en vous.





LE FEU DANS LES RITUELS

(Et ici Pastor parle du feu comme l'élément incandescent tel que nous le connaissons.)

Tandis que le feu que l’on peut trouver pratiquement sur tous les autels, pour les rituels, que ce soit pour les rituels de magie blanche ou de magie noire, ce feu physique a un rayonnement dans les plans subtils. Il purifie, mais il ne va purifier, que si l’intention de celui qui l’allume est de purifier.

C’est-à-dire que le feu en lui-même ne comporte rien de spécial, il ne comporte pas de programme, il n’est pas structuré, mais il va prendre la couleur de l’intention de celui qui allume la flamme. Il sert de support à l’incantation.

Ainsi, lorsque vous allumez une bougie, vous allumez un feu pour transporter votre message, votre incantation, jusque dans les plans subtils, là, où le feu, justement, par son rayonnement, a accès.

Et attaché à ce feu, il y a une multitude d’esprits, et c’est pourquoi selon l’intention de faire le bien ou de faire le mal, vous allez obtenir la collaboration des esprits du bas ou des esprits du haut, qui eux-mêmes vont faire agir comme des intermédiaires pour faire ce bien ou faire ce mal.

Donc tout dépend de votre couleur intérieure. Tout dépend si vous allez utiliser ce feu pour appeler un ange ou si vous allez l’utiliser pour appeler un autre esprit et l’envoyer faire le mal.






LE FEU COMME ÉLÉMENT

Le feu est avant tout support comme n’importe quel élément, que vous preniez : le sel, l’huile, le charbon, l’encens, etc. Chaque élément est un support qui correspond à une hiérarchie d’esprits auxquels cet élément a été attaché, soit depuis la création du monde comme c’est le cas pour le feu, pour l’eau, soit ensuite par convention, comme c’est le cas pour le sel et pour l’huile.

Le sel et l’huile en eux-mêmes ne sont pas les terminus d’une hiérarchie d’êtres spécialisés. Mais à cause de leur type vibratoire dans le monde subtil et par convention d’un initiateur et d’un initié, c’est toute une hiérarchie d’esprits qui travaillent grâce et à travers le sel et l’huile.

Pourquoi est-ce que je dis qu’un élément est comme le terminus d’une hiérarchie êtres subtils ?

Il faut imaginer le plan physique comme étant une sorte de cul-de-sac en quelque sorte, un terminus de toutes les énergies subtiles cosmiques qui aboutissent finalement à quelque chose de physique, comme cela se passe sur la planète terre.

Et de la même manière que vous avez les innommables, les archanges, les maîtres, les guides, les désincarnés et les hommes physiques. Vous avez aussi toute une hiérarchie d’êtres subtils, qui à leur tour sont subdivisés, jusqu’à arriver à l’esprit des éléments qui se présentent à vous sous une forme visible. Ce qui ne veut pas dire que ces formes-là existent telles qu’elles sont apparues.

Ces formes existent avant tout en tant que vibrations qui se révèlent au contact de l’esprit humain sous la forme déjà décrite de gnomes ou de lutins, de petites fées ou autres. C’est l’esprit de la chose, l’esprit de l’arbre, c’est l’esprit de la terre ou du grain de terre. C’est l’esprit de la fleur, qui selon la nature aussi bien biologique, chimique, vibratoire, extériorise ensuite une forme qui lui correspond.

Pourquoi les gnomes sont-ils comme ils sont, décrits de cette manière ?

Parce que justement la terre est lourde, pesante, endormie.

Pourquoi les petites fées vivant dans les fleurs sont-elles décrites comme elles le sont ?

C’est parce que la fleur est supérieure. C’est une création supérieure à la terre, à une carotte ou à un poireau. La vibration qui y règne, l’âme qui y règne a un taux vibratoire supérieur, et sa manifestation est en correspondance. Et avec e feu c'est pareil.

(Conférence du 11.09.86)









QU’EST-CE LA LIBERTÉ ? L’HOMME EST-IL LIBRE ?



Tout le monde rêve de liberté. Tout le monde revendique le droit à la liberté : le droit de parler, le droit de s’exprimer, le droit d’agir, le droit social, le droit civique, la démocratie, etc. Tout le monde veut être libre, mais personne ne sait vraiment ce que cela veut dire. Les gens pensent qu’il s’agit de pouvoir faire leurs quatre volontés, de pouvoir accomplir tous leurs caprices et quand ils l’accomplissent, ils se disent :

« Je vis dans la liberté ! »

Ainsi ils tombent dans les excès sous tous les aspects possibles

Pour eux cela représente la liberté. Le problème vient quand ils meurent. Alors, leurs guides arrivent avec le petit carnet bien remplit et leur disent :

« Dis donc, dans cette réincarnation tu t’es complètement défoulé, tu as fait tout ce que tu as voulu, mais est-ce que tu te rends compte de ce que cela a représenté sur un plan vibratoire ? Est-ce que tu te rends compte du mal que tu as fait, par exemple, à tes parents, à ta femme, à tes enfants. Est-ce que tu crois que c’est cela la liberté ? »

Est-ce que la liberté est de faire tout ce qu’on veut ?

Si c’était cela, alors, la panacée de la liberté cosmique serait de permettre à l’homme de frapper, de voler, de tuer, librement.

Pourtant, beaucoup d’hommes veulent la liberté pour agir mal, et en agissant mal, ils se sentent libres. Lorsqu’ils veulent frapper, ils frappent. Lorsqu’ils veulent tuer, ils tuent. Et en faisant cela, au contraire, ils perdent leur liberté parce que l’individu s’emprisonne dans le karma de la Terre.

Alors, j’entends déjà des gens qui diront : « Mais finalement, tu te contredis grand-frère. Dans une réunion antérieure, tu as dit que l’homme est libre, que l’évolution ne s’agit pas d’obéir à Dieu, mais simplement de découvrir les harmonies. Et maintenant, tu nous dis qu’il n’y a pas de liberté, tant qu’on n’est pas devenu un disciple, tant qu’on n’est pas devenu divin on n’est pas libre. »  Et j’entends des gens pousser des cris de découragement.

Il est vrai que l’homme est libre, et la preuve est qu’il peut faire ce qui lui plait, même le mal. Cependant, cette liberté dont dispose l’homme s’intègre dans les lois cosmiques et ainsi le karma, la loi de rétribution fait que toute action qu’il produit, génère une réaction qui lui revient, et ainsi si l’homme fait du mal, ce mal le frappe à son tour.

Alors, vous allez me dire :

-        Où est la liberté dans tout cela, puisqu’on ne peut pas vraiment faire ce qu’on veut sans échapper aux conséquences ?

Pour comprendre, il faut considérer la liberté à deux niveaux :
  • À un niveau terrestre, au niveau de leur réincarnations, où les humains exercent leur libre arbitre, et 
  • À un niveau supérieur, disons cosmique, où se vit la véritable liberté.

En fait l’être humain n’est pas encore véritablement libre, parce qu’il est à peine en train d’apprendre à savoir vivre sa liberté.

Qu’est-ce qu’il fait avec sa liberté en ce moment ?

Il en fait un mauvais usage, comme un enfant capricieux qu’aurait reçu une mascotte comme cadeau et dans son ignorance il la maltraite. Par exemple, l’énergie sexuelle. Contrairement aux animaux, les hommes sont libres de vivre leur sexualité comme ils le veulent, mais qu’est-ce qu’ils en font de cette liberté ?

Ils en font de la débauche, du vice, au point que pour aller vers Dieu certains Maîtres et guides ont été obligés de dire : attention c’est un péché, privez-vous de cette chose parce qu’elle vous éloigne du divin.

Pourquoi ont-ils dit cette chose qu’ils savaient pertinemment fausse ?

Parce que l’homme utilise mal cette énergie. En se laissant dominer par ses envies, les humains pensent que la liberté est d’avoir autant de relations sexuelles avec tous ceux qu’ils veulent, et en faisant cela, ils tombent dans des excès qui nuisent à leur santé et à leur développent spirituel. Ce qui ne veut pas dire qu’il faut aller à l’extrême opposé et vivre dans la plus complète chasteté, que si la personne n’est pas préparée pour la vivre va lui être aussi nuisible que la débauche.

Autres exemples :

L’homme se nourrit si mal qu’il se crée des maladies, et l’homme vient reprocher à Dieu de souffrir pour ses maladies. Tout le monde sait que c’est l’homme qui a inventé les boissons alcoolisées. Alors, pourquoi celui qui boit en excès vient-il se plaindre d’avoir une crise de foie. Si Dieu pouvait lui répondre, lui dirait : « Mais dis donc, l’orge ce n’est pas moi qui t’ai dit d’en faire de la bière. Il doit y avoir une autre façon d’utiliser l’orge. Tu ne crois pas ? »

Que fait l’homme avec sa force d’action, avec sa puissance d’action ?  Il fait la guerre.

Mais est-ce que le libre arbitre, est-ce que la liberté d’agir et de concevoir l’action lui a été donnée pour faire la guerre ? Non.

Alors, il ne faut pas venir reprocher à Dieu d’avoir permis la guerre. Dieu n’a rien permis, Dieu a donnée la liberté aux hommes pour qu’ils agissent comme ils veulent.

Et ainsi, les hommes font la même chose avec toutes leurs énergies.

Nous ne vous en voulons pas parce que vous êtes en train d’apprendre à utiliser ses énergies adéquatement et comme un enfant qui tombe plusieurs fois avant de savoir marcher, les hommes tombent dans les déséquilibres avant de savoir maitriser harmonieusement ses énergies.



Une fois que l’être humain maîtrisera harmonieusement ses énergies,
sera-t-il véritablement libre ?

Oui, mais pas comme les gens communs l’entendent. Quel que soit le développement de l’être humain, il sera toujours sous l’emprise des lois cosmiques, mais il ne faut pas voir ce rapport entre les humains et l’intelligence supérieure, il ne faut pas imaginer ce rapport sous un principe d’obéissance. C’est pourquoi, je ne suis pas partisan d’utiliser l’idée qui pourrait faire croire que la vie a un mode d’emploi strict, et que dans la mesure où l’homme ne suit pas ce mode d’emploi avec respect et obéissance, immanquablement il sera châtié.

Les lois cosmiques n’ont pas été instaurées par caprice ou pour faire jolie. Les lois cosmiques ont été instaurées par nécessité. Elles sont les piliers qui soutiennent la création, la vie et l’univers. Les gens, particulièrement les gens religieux croient que Dieu par un coup de baguette magique a créé l’univers. Mais la création est quelque chose de très laborieux et délicat, qui ne peut pas se maintenir que par un méticuleux équilibre des forces et des énergies qui la constituent. Et les lois cosmiques sont là pour maintenir cet équilibre.

Donc vous voyez, même Dieu n’est pas libre d’agir comme il veut. Pour créer, il a été obligé de s’assujettir aux principes de l’équilibre. Regardez de quelles manières ont été composées les molécules, les atomes. Tous ceux qui s’intéressent à la physique, sont plus à même d’apprécier la grande mathématique et la grande précision cosmique. Il y a dans la création quelque chose d’extrêmement précis, minutieux et ordonné. Et c’est dans la mesure où l’être humain veut prospérer dans cette création, qu’il est obligé d’apprendre à faire fonctionner ces mêmes harmonies en lui.

Je précise faire fonctionner et non pas obéir, car lorsque l’on étudie de plus près ces lois, on s’aperçoit qu’elles ne sont pas dirigistes, qu’elles ne réclament pas d’obéissance, mais qu’elles sont tout simplement harmonies, amour, gloire.

Alors, à partir du moment où on les connaît et où l’on s’aperçoit que leur nature est amour, éternité, harmonie, il ne s’agit plus pour l’homme d’être un esclave de Dieu et d’obéir ou d’être un esclave de la nature et d’obéir. Il s’agit pour lui de découvrir le bonheur et l’immortalité.

Si Dieu vous avait créés pour que vous soyez sa suite en quelque sorte, la création n’aurait aucune diversité, vous n’auriez aucun libre abrite. Or, la planète et le comportement de l’humain sont les preuves mêmes que l’homme est libre, que l’homme peut faire ce qu’il veut, il peut faire le mal, alors que l’on dit que Dieu n’est que bonté. Si Dieu vous avait faits pour que vous obéissiez absolument à ses lois, il ne vous aurait pas permis d’avoir la liberté de faire le mal. Dieu ne vous a pas créés pour que vous soyez ses sous fifres, il vous a créés pour que vous deveniez les dépositaires de la force créatrice, pour que vous deveniez des rois du monde.

Qu’est-ce que la véritable liberté ?

La liberté c’est comme Dieu et c’est pour cela que l’on ne peut pas l’exprimer ni l’expliquer. C’est un état. Un état qu’on approche à mesure qu’on évolue. La liberté c’est un point où le bonheur est total, où la conscience s’est pleinement dilatée et a compris son immensité. Du fait qu’elle sent son immensité, du fait qu’elle sent son éternité, elle sait qu’elle est libre, parce que l’infini c’est la liberté. Alors, ne devient pas libre n’importe qui, ne devient pas libre n’importe quel profane qui fait n’importe quoi.

La liberté est aussi sacrée que le nom de Dieu. C’est pour cela que l’homme ne connaît pas la liberté, parce qu’il ne comprend pas qu’il a affaire à quelque chose de sacré. Tant qu’il traînera la liberté dans la boue du profane, l’homme sera enchaîné, parce que l’épreuve initiatique sera toujours là pour lui montrer qu’il se trompe, et que la liberté c’est un état d’âme et pas un moyen d’action, ou une permissivité totale dans l’action et la pensée.

Pastor (guide spirituel, 4 et 12-10-85)


LES MAÎTRES SOUFFRENT AVEC L’HUMANITÉ



Les Maîtres qui constituent la hiérarchie qui veille et qui assure le développement de l’humanité, en même temps qu’ils ont accepté de constituer cette hiérarchie, ils ont accepté d’être intérieurement le monde.

Qu’est-ce que je veux dire par là ?

Je veux dire qu’en même temps qu’ils sont eux-mêmes des êtres individuels pleinement avancés, puisqu’ils ont pris la responsabilité de l’humanité, ils sont connectés avec cette humanité. Et quand les humains souffrent, les Maitres soufrent avec eux, dû à la connexion qu’ils ont avec les humains.

C’est-à-dire qu’ils n’ont pas besoin de réfléchir, de venir vous voir, pour savoir dans quel état vous êtes, car ils sentent cet état. De la même manière que lorsque malencontreusement votre bras se rapproche de la flamme d’une bougie qui brûle à côté de vous. Bien que votre conscience n’ait pas du tout eu l’envie d’éprouver douleur, puisque votre conscience est connectée avec votre corps, elle va sentir la douleur qu’éprouve votre bras. Il en est de même pour les Maîtres.

Par exemple, ils ne cherchent pas à diriger l’humanité vers des guerres, même si c’est pour la libération d’une dictature, mais quand l’humanité l’a fait, ils en souffrent comme si c’était leurs propres corps qui subissaient les coups. C’est pour cela qu’il existe dans la hiérarchie un poste suprême qui est appelé le grand sacrifice, parce que c’est ce poste-là qui englobe toute l’humanité, toutes les races et tous les humains et avec lesquels souffre l’être cosmique qui l’assume.

Non pas, que Dieu ou le créateur veuille qu’il existe un poste où un être cosmique ait à souffrir pour les humains. C’est le fait que cet être cosmique s’intéresse à une humanité et qu’il dirige donc son regard vers le bas que provoque que cet être cosmique devient conscient et sent toute la souffrance que vit cette humanité en bas.

Regardez ce qui symbolise Dieu, Dieu quand il veut aller initier un individu. Vous connaissez tous le sceau de Salomon. Il s’agit d’un triangle la pointe vers le bas pénétrant un triangle la pointe vers le haut. Le triangle pointe vers le bas, c’est-à-dire celui qui descend, représente Dieu. Dieu descend, on peut nommer ainsi la force. (Voir explication ésotérique du sceau de Salomon)

Les Maîtres font de même, et lorsqu’ils regardent vers le bas pour essayer d’aider les humains ils souffrent. Non pas parce que c’est une loi, mais parce que le fait de regarder en bas incorpore le Maître dans l’aura terrestre. Et comme ils sont arrivés à un point où leur conscience est capable d’être collective, alors descendant leur conscience dans la conscience collective torturée des hommes, ils souffrent avec les hommes.

C’est pour cela, que pour vous aider, ils essaient tout, parce que tant qu’un seul des humains souffrira, ils souffriront. Jésus, lui-même, n’a-t-il pas dit que tant qu’une de ses brebis sera égarée, le pasteur ira la chercher ? (Luc 15:4-7)

Que veut dire cette phrase, pourquoi Jésus a-t-il exprimé cette loi, cette image ?

C’est parce que tant qu’un être humain sera dehors de la lumière divine, la souffrance existera dans le monde et dans l’univers. Et pour que la souffrance ne soit plus, il faut que tout le monde arrive à cet état de luminosité.

Pastor (guide spirituel, 04-10-85)